Bonnes pratiques du télétravail

Madame21 : exemple à ne pas suivre pour le télétravail.
Madame21 montre l'exemple à ne pas suivre pour le télétravail.

J'ai la chance d'avoir un métier qui permet le télétravail que je pratique depuis 5 ans maintenant. Après une période comme indépendante, je suis actuellement salariée de deux organisations différentes et je télétravaille pour mes deux employeurs.

Il y a une dizaine d'années, j'avais été choisie comme cobaye suite à une opération du genou me forçant aux béquilles et à rester à la maison pour plusieurs mois : l'administration cantonale se tâtait pour la mise en place du télétravail et des tests grandeur nature devaient avoir lieu.

Loin de moi l'idée que de m'auto-proclamer le chantre du télétravail, mais de ces différentes expériences passées et de mon vécu actuel, je peux partager différents constats qui pourraient être utiles à ceux qui se lancent.

Les conseils pour du télétravail à la maison

Avoir du bon matériel

Cela peut paraître bête comme chou, mais pour bien travailler, il faut avoir un matériel adéquat et donc investir dans une chaise ergonomique, et des outils de qualité (dans mon métier, il s'agira d'un écran, d'un bon ordinateur).

Avoir un lieu dédié au télétravail

Là également, c'est du bon sens. Il faut s'aménager un espace réservé uniquement au travail, où on peut s'isoler pour converser avec clients et partenaires sans avoir des cris d'enfants en arrière plan. Pour les petits, c'est également beaucoup plus simple : on ferme la porte et on met un petit mot "Maman/Papa travaille".

Se préparer pour aller au télétravail

Se lever, se doucher, se coiffer, s'habiller... comme si on allait au travail, sauf qu'on reste à la maison. Etrange ? Non, tout ce rituel permet de se mettre dans le bon état d'esprit, de bien se réveiller et d'accorder son intérieur (je me mets à travailler) avec son extérieur (je suis en habit "de travail").

Avoir une solution pour téléphoner sans limitation

Vu qu'on ne croise plus les collègues au coin café, il est utile d'échanger de vive voix sans le souci de l'heure qui tourne. Un abonnement illimité est une bonne idée. Ou alors, vous demandez un téléphone professionnel, mais s'il ne sert qu'à téléphoner ou recevoir des sms, mieux vaut fouiller dans vos tiroirs pour ressusciter un vieil appareil encore fonctionnel. Selon les métiers de vos interlocuteurs, ils n'ont pas forcément la possibilité d'avoir des logiciels de téléphonie par internet : le téléphone portable ou fixe reste encore le meilleur outil pour joindre et être joint.

Mettre en place des outils de partage et de communication

Il y a actuellement une bonne quantité d'offres gratuites ou non de services en ligne pour partager ses fichiers, son agenda, ou son écran. Je n'ai de loin pas exploité toutes les possibilités de google App, skype, dropbox, basecamp et consors. Toutefois, mettre des documents sur internet n'est pas anodin, comme le rappelle la FRC dans son article Gros temps sur les clouds.

Noter ses heures de travail

En tant qu'indépendant ou entrepreneur, il est très utile voire essentiel de savoir combien d'heures ont été consommées sur un certain projet ou pour un client donné. Cela permet ensuite d'avoir des métriques pour établir la prochaine offre, ou faire un budget prévisionnel. J'ai gardé la même rigueur même si je ne suis plus qu'une simple salariée et que le travail a moins de sens comptabilisé en heures qu'en objectifs à atteindre. Ce décompte d'heures permet toutefois de constater les dépassements ou les creux, et de réagir en conséquence (en prenant des vacances pour éviter le surmenage ou au contraire en boostant le travail le soir ou le week-end pour rattraper un retard).

Rencontrer ou appeler ses interlocuteurs

Il est essentiel pour établir une relation de confiance, pour se coordonner ou pour régler des problèmes de faire des séances avec ses collègues, ses clients, ses mandataires et toute autre personne qui intervient dans votre vie professionnelle. Dès que les choses dérapent et passent à l'émotionnel, un appel en attendant la séance résoudra bien mieux une situation délicate qu'un mail échaudé où le nombre de destinataires en CC voire en BCC a explosé.

Se construire une nouvelle vie sociale

Malgré les séances de travail aux bureaux, je n'ai pas l'occasion de beaucoup approfondir les relations avec les collègues. Le télétravail isole socialement et il faut prendre des mesures avant de déprimer quand on commence à parler avec sa tasse de café. Je pense qu'il est important d'avoir du temps libre consacré à une vie associative ou politique ou toute autre forme d'organisation permettant de rencontrer du monde et d'échanger.

Se (re)mettre au sport

La distance entre ma chambre à coucher et mon bureau étant très exactement de 16m23, même en passant par la salle de bain entre deux pour me réveiller, il est évident que le nombre de pas ne suffit pas à atteindre la quantité d'exercice physique requise pour rester en forme. Pour faire une pierre deux coups par rapport au conseil de se construire une vie sociale en dehors du travail, il peut être intéressant de se trouver une activité sportive d'équipe.

Manger bouger

Une bonne hygiène de vie reste nécessaire : s'aérer la tête et les poumons en allant faire une balade d'au moins une demi-heure par jour, éviter de rester plus d'une heure assis sans bouger devant son écran, se préparer un repas équilibré car il n'y a plus d'assiette d'entreprise Fourchette verte...

Pour celles et ceux qui comme moi ont besoin d'optimiser les choses, il est possible de se forcer un peu, par ex. :

  • profiter de la balade pour aller poster une lettre, acheter du pain ou acheter du désinfectant à la pharmacie (ce qui me fait remarquer que nous avons 4-5 bouteilles de désinfectants dans notre armoire...)
  • prendre des mini-pauses d'une ou deux minutes pour se lever et aller boire un verre, se préparer un café ou aérer en ouvrant toutes les fenêtres
  • suivre les conseils du Dr. Pauli pour moins s'asseoir

Les avantages du télétravail

  • La flexibilité des horaires : je peux prendre une longue dans l'après-midi pour accueillir les enfants lorsqu'ils rentrent de l'école puis reprendre mon travail le soir dès qu'ils sont couchés ;
  • L'économie en temps sur les trajets : logeant un peu en périphérie, je gagne 1h30-2h par jour, pour un taux de 80% cela fait donc facilement 5h par semaine d'économisé (voire même plus, les semaines où je n'ai pas besoin de penduler du tout) ;
  • La tranquilité : sans les collègues autour, il y a moins de dérangements intempestifs, ce qui est agréablement bienvenu lorsqu'on a besoin de se concentrer sur une tâche plusieurs heures de suite ;
  • Le désencombrement sur les trajets : je ne prends de place ni sur les routes, ni dans les transports publics ;
  • Les économies pour mes employeurs : je ne prends pas de place de bureau, ni ne coûte en électricité ou en matériel vu que j'utilise le mien ;
  • La satisfaction pour mes employeurs : comme l'a si bien dit la RevueDurable consacrée aux technologies de l'information et de la communication, "le télétravail diminue l'absentéisme (en particulier dû à la maladie), accroît le temps de travail et la productivité [...]" ;
  • L'implication locale : grâce aux heures flexibles et au temps de trajet économisé, j'ai pu participer au pédibus, fonder une association locale et reprendre l'organisation d'un événement annuel entre autres.

Ce dernier point n'est pas anodin. Au jour d'aujourd'hui où on constate une érosion des bonnes volontés locales ou l'augmentation de l'effet cité-dortoir, le fait d'avoir des personnes qui travaillent là où elles habitent permet de réinjecter des ressources humaines dans des quartiers ou des communes désertées pendant la journée. Quand je ne travaille pas pour un salaire, je travaille gratuitement pour la communauté... OK, OK, je suis workaholic, je l'avoue. Monsieur21 me soigne, mais c'est pas gagné.

Les fausses idées reçues du télétravail

  • Le télétravail, c'est écolo : non, si on profite du télétravail pour déménager plus loin des bureaux, et qu'on s'y rend ensuite en voiture, non seulement on pollue autant en trajet qu'avant, mais on risque aussi de contribuer à l'étalement urbain qui grignote sur la nature, dito la même RevueDurable ;
  • Le télétravail, ça me permet de travailler à n'importe quelle heure : non, les collègues ou les clients doivent savoir grosso modo quand ils peuvent vous atteindre pendant les heures de bureau, et il est illusoire de s'imaginer qu'on peut prendre congé plusieurs heures pendant l'après-midi régulièrement et les rattraper le soir ou le week-end car à la longue c'est épuisant ;
  • Le télétravail, ça devrait être généralisé partout : malheureusement, il y a des métiers où la présence sur le lieu de travail est nécessaire (infirmier, femme de ménage, ouvrière d'usine, caissier par ex.) ;
  • Le télétravail, ce n'est pas possible pour tel ou tel métier : au risque de me contredire en moins de deux phrases, je pense qu'il est néanmoins imaginable de s'organiser pour rassembler du travail "de paperasse" faisable à la maison, même en étant infirmière ou paysagiste, et de pouvoir rester une demi-journée ou une journée à la maison par semaine pour l'administratif, cela peut déjà faire toute la différence (par ex. en pouvant éviter une fois les heures de fort trafic en allant au bureau pour 13h30) ;
  • Le télétravail, ça devrait être accordé à tous : non, à mon humble avis, certaines personnes ne peuvent pas être mise en télétravail car il faut un minimum d'autonomie, de discipline, de débrouillardise, de sens des responsabilités.

Si un collaborateur ou une collaboratrice désordonnée, parfois en retard sur ses tâches, et nécessitant un "maternage" professionnel vous demande de passer en télétravail : patrons et patronnes, fuyez ! ou faites la sourde oreille. Ceci dit, un tel changement d'environnement peut créer des miracles et responsabiliser l'employé-e en question... Je conseillerais dans tous les cas un suivi rapproché pendant la période d'essai afin de vérifier que les termes du contrat soient respectés : si les tâches sont bien faites et rendues en temps et en heures, la confiance peut se bâtir sur les objectifs fixés et atteints.

Pour en savoir plus

Couches lavables et couches biodégradables

Couche lavable Bamboozle
Culotte de protection et couche lavable Bamboozle

Une famille écolo qui se respecte tente au moins une fois d'utiliser des couches lavables. Vu que moultes mamans l'ont déjà fait longuement avant moi, je ne vais pas faire l'apologie de ces petites choses qui n'ont plus rien à voir avec le carré de tissu que ma maman épinglait autour de mon popotin et que mon papa décrassait à la main en pestant. Les témoignages honnêtes (le caca, ça pue, ça colle, et ça tache) sont un peu plus rares, et je me dois d'y contribuer par cet article.

Historique

Paquet d'essai à la naissance

(2 Tiochou coton&chanvre, 1 Easyfix, 2 Bamboozles, 1 culotte en laine, 1 culotte en plastique)

Toutes les couches sont trop grandes (j'en avais choisies des différentes pour tester) et font des fuites pas tristes pour un bébé entièrement allaité.

Paquet d'essai vers 2-3 mois

(2 bamboozles, 1 ptit bambou, 1 Ptit-en-1, 1 Easyfix, 1 culotte en laine pression, 1 culotte en plastique)

Les couches en bambou sont bien, toutefois, j'avais une série de critiques qui m'ont poussée à attendre encore un peu avant de retenter les couches lavables.

Paquet de location pour 1 mois vers 5 mois

Bébé21 fait 6kg, les bamboozles taille 1 lui vont nickel, et tout fonctionne plus ou moins bien ; mais avec 15 couches, je fais une lessive tous les 2 jours (car il en consomme 8-9 par jour), avec le temps hivernal et humide, je suis obligée de faire tourner le sèche-linge.

Bref, je n'en ressors pas convaincue, surtout pour un prix d'investissement initial autour de 500.- pour le pack que j'essayais et le fait que malgré tout, à l'usage, le bambou devient rêche si on n'utilise pas le sèche-linge pour l'adoucir... c'est peut-être un détail, mais imaginez-vous porter une culotte ou un boxer en papier de verre ? ben, une couche rêche sur la peau douce d'un bébé, j'ai eu l'impression que ça faisait le même effet.

Paquet de bamboozles acheté chez le fabricant vers 8 mois et 7.5kg

C'est pas sympa pour le commerce local, mais je me dis que j'ai pas mal consommé local déjà, et cela me coûte 350CHF frais de douane compris.

C'est ce que j'utilise actuellement, en alternance avec des couches jetables biodégradables Swilet (EDIT janv. 2011 : Delora, malheureusement les Swilet ne sont plus en vente, mais le fournisseur me dit qu'à part le nom, ce sont les mêmes couches) : 3 jours les lavables et 3-4 jours les jetables biodégradables.

Les inconvénients

  • La taille totale couche + culotte de protection me paraît disproportionnée par rapport au nouveau-né : on est obligé de mettre des habits d'une ou de 2 tailles de plus si on met des pantalons.
  • La position de bébé (vers 2-3 mois) me semble inconfortable : quand il est couché sur le dos, son derrière est 1-2 cm plus haut que le haut de son dos, et j'ai l'impression que cela restreint beaucoup sa liberté de mouvement à cet âge.
  • Le séchage prend trop de temps : si on n'utilise pas le sèche-linge, avec la météo automnale-hivernale (voire printanière en Suisse), ça met au moins 5 jours à sécher sur le balcon.
  • Le nombre de couches à avoir si on veut ne faire qu'avec ça : cela dépend du temps de séchage justement, et si on compte large 8-10 couches par jour pour prévoir le pire des cas, 30 couches ne suffiraient pas pour ne faire que 2 lessives par semaine par ex. Heureusement, aujourd'hui on arrive à tourner avec 6-7 couches par jour.
  • L'investissement financier est conséquent avec le changement de taille du bébé : mais là, il y a la possibilité d'opter pour des couches flexibles utilisables de la naissance à la propreté, elles coûtent plus cher que les couches en plusieurs tailles, et surtout elles sont très volumineuses pour pouvoir être dépliées au fur et à mesure que Bébé21 passe de 3 à 15kg.
  • Le côté pratique lors de la mise en place : je mets systématiquement un protège-lange, du coup, il faut donc mettre en place les 3 couches (protège-lange, couche lavable, culotte de protection), même avec de la pratique, c'est un peu plus fastidieux que les couches jetables.
  • Le côté Beeeeuuurk lors d'un beau cadeau dans la couche : Monsieur21 a essayé mais il m'avait prévenue qu'il ne participerait pas si son petit déjeuner devait lui remonter à la gorge lorsqu'il devait mettre ses doigts dans le caca-purée pour changer Bébé21.

    Du coup, je me retrouve à gérer les couches seule.

    Mais, c'était sans compter mon esprit astucieux qui a penser déléguer une partie de ce travail aux éducatrices de la garderie, héhé. OK, elles n'en avaient jamais vu, OK elles ont paniqué lors d'un débordement de pipi sur le body pendant la sieste au point de convoquer une réunion extraordinaire avec la directrice parce que le bien-être du petit était en jeu (mauvaise mère ! ai-je pu lire dans les yeux de l'éducatrice toute mortifiée). Mais au finish, ils nous laissent le choix de continuer avec. Ouf.

  • Les rougeurs aux fesses : Bébé21 a des irritations qui disparaissent avec les jetables.

Mes motivations

Alors avec tous ces points négatifs, mais pourquoi est-ce que je m'obstine ? Un peu maso la Madame21, non ?! Monsieur21 me l'a demandé une fois, et moi, je me pose la question à chaque fois que je dois les passer au lavage, ces couches.

Le côté écologique

Le comparatif de l'écobilan détaillé sur ce site de service location/nettoyage de couches lavables/jetables me paraît convaincant (en 2013, ce service de location/nettoyage existe maintenant à Genève), et la réponse donnée aussi : "Même en tenant compte des consommations en eau et énergie nécessaires au lavage, l'écobilan des couches lavables est plus favorable que celui des jetables. En effet le coût écologique de fabrication et de destruction des jetables est très élevé."

Le côté économique

Une couche jetable biodégradable =~ 0.5 CHF, j'amortis donc mon paquet acheté 350.- CHF en 700 fois = 15 couches * ~47 lavages (ou semaines vu que je ne lave qu'une fois par semaine) =~ 11 mois. En plus, ça me fait moins mal au coeur de changer souvent la couche en cas de surproduction de Bébé21.

Le côté santé

Je me sens plus rassurée de savoir ce que contient une couche lavable (ben, du tissu) qui se frotte aux bijoux de famille de mon petit 24/24 et 7/7. Comme nous n'avons pas encore le recul nécessaire pour connaître les effets à long terme des couches jetables classiques contenant diverses substances de synthèse (Frère21 a été élevé aux pampers, mais comme il n'a pas encore de projet de paternité, difficile de savoir si tout fonctionne bien de ce côté-là), je préfère appliquer le principe de précaution : polypropylène, polyacrylate de sodium, ... la liste n'est pas joyeuse quand elle a le mérite d'apparaître sur le paquet de couches (les couches Coop sont détaillées, pas les Pampers par contre).

L'entretien

Je n'ai pas encore trouvé le processus et les produits miracles qui me permettent de laver les couches de manière pratique (à comprendre : sans grimacer à chaque fois que je les manipule) et efficace (avoir le meilleur rapport propreté / temps investi).

Le caca, ça part pas !

J'ai eu beau chercher sur les forums de mamans laveuses ; j'ai testé le blanchissant Ecover (percarbonate), le savon au fiel de boeuf trouvé chez Coop avec beaucoup d'huile de coude, les bains de soleil, le détachant Ecover, le vinaigre blanc, le blanchissant Eau Ecarlate, le trempage avec des cristaux de soude, le trempage avec du savon vaisselle, rien n'y fait : les taches persistent et signent 🙁

Puis, je suis tombée sur ce sondage et c'est là que j'ai compris : il n'y a pas de recette miracle, cela dépend du matériel et de la composition de ce que Bébé21 rejette.

J'utilise des protège-langes jetables, mais je pense passer de suite au micropolaire suite à la vision d'une vidéo montrant un caca (si, si, je vous assure) sur ce tissu. Je lis sur cet article de mamans musulmanes les bons résultats du détachant Ulrich et du détachant au fiel de boeuf. Comme quoi, j'ai encore quelques pistes à suivre...

Ma méthode de paresseuse (faut pas trop demander non plus hein)

Je stocke les couches à sec dans un filet de lessive (trouvé à la Migros) dans un bac de rangement avec un couvercle (trouvé chez Ikea) et je gicle abondamment de l'huile essentielle d'arbre à thé pour camoufler leur odeur - après 2 jours, je dois l'avouer, j'ouvre le bac en apnée.

Quand je me décide à les laver, je leur fais subir un trempage à vide puis un essorage en machine, histoire d'extraire le "jus" dans lequel elles ont été imbibées, puis je fais un cycle complet à 40 ou 60° selon la gravité des taches avec une dose de poudre à lessive Arbre Vert (trouvé chez Sun Store) après avoir lu qu'il vaut mieux éviter la glycérine qui imperméabilise le tissu, et une giclée d'huile essentielle de lavande et d'arbre à thé dans le compartiment d'adoucissant.

Une fois lavées, les couches sont suspendues au balcon, les taches le plus exposé possible pour leur bain de soleil détachant.

Tous les 2 mois, je fais un trempage plus long en machine (je le faisais dans la Shantala avant) avec des cristaux de soude pour le décrassage, et je les passe au sèche-linge, histoire de les rendre plus doux pour 2-3 fois.

Où en trouver

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En location / vente

Pour en savoir plus